Partager l'article ! La voie africaine du développement : la nécessité naturelle de satisfaire des besoins.: « Une classe moyenne formée de 400 millions de ...
Le Parlement Panafricain pour consolider les
assises de la Démocratie en Afrique
Cinq ans
après la création de cet organe consultatif de l’Union Africaine (UA), le parlement africain ou parlement panafricain entre progressivement dans sa phase de mutation en véritable organe
législatif...
La guerre en Afghanistan finira t-elle en 2011?
Le 1er décembre. 2009 le président des États-Unis, Barak Obama, a
annoncé le déploiement d’un nombre additionnel de 30.000 soldats américains en Afghanistan...
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« Une classe moyenne formée de 400 millions de consommateurs est en train d'émerger en Afrique. Un marché considérable
…. Ce sont les Chinois (ou les Indiens) qui produiront
une machine à laver au cout accessible de 20 dollars et qui feront les millions en la vendant aux africains. Parce qu’ils connaissent l’Afrique … Les occidentaux devront cesser de voir cette
Afrique uniquement comme un réceptacle de l’aide internationale et y investir … y apporter le savoir-faire dans les domaines qui en ressentent le besoin (selon les paramètres africains)
… » Ce sont les conclusions que l’on peut tirer de « Africa Rising » l’essai du professeur Vijay Mahajan, expert en markéting.
Une autre vue d’une autre Afrique, celle qui malgré les avatars – que sont les guerres civiles, les coups d’État, la corruption des gouvernements suit et participe au développement technologique, selon ses propres paramètres au rythme du développement technologique mondial. C’est que cette Afrique n’est plus l’Afrique des indépendances et des idéologies de lutte contre l’impérialisme et le néocolonialisme. L’Afrique nouvelle est, désormais, celle de la technologie dont les populations – jeunes - connaissent et ressentent les mêmes besoins que celles des populations – vieillissantes - des pays développés et industrialises. Et, elles veulent les satisfaire. Ce, au delà des gouvernements et des leurs échecs répétitifs a mettre en place des programmes de développement viables. Mais cela, c’est la vision classique du développement planifié qui ne reflète pas celle de la nécessité naturelle du développement. Celle-ci est autant obligatoire qu’indispensable à la satisfaction des besoins communs a tous. Ce sera certainement la voie africaine du développement. Elle va bousculer les diagnostiques et rendre obsolète plusieurs théories du développement.
L’essai de Vijay « Africa Rising »
est prémonitoire comme le montre son entrevue avec François Guérard publie dans le journal Canadien « L’Actualité » sous le titre « Une nouvelle Afrique ». Il en est question dans l’article-interview « la Nouvelle Afrique
! », du journaliste François Guérard dans le magazine canadien « l’Actualité ». Cet essai est à cet égard révélateur d’un constat singulier : le fossé qui existe entre
la gestion politique (la gouvernance) et le développement économique en Afrique. Il est de moins en moins question de lois et de règlementations protectrices des investissements pour que
celles-ci se fassent. Elles sont, désormais, fonction des risques et des dangers encourus qui paradoxalement disparaissent d’eux-mêmes face aux nécessités de satisfaction des besoins des
populations.
Les guerres civiles ou les régimes instables influent de moins en moins sur la conquête du marché que cette Afrique représente de plus en plus. Ce sont les asiatiques, notamment la Chine et
l’Inde, qui passent en travers en s’adaptant. Ils comblent ainsi le vide et répondent aux sollicitudes de la génération nouvelle africaine. Celle-là que le professeur Vijay appelle la
« génération guépard » imbue de technologie, appelant la démocratie comme un moteur d’ouverture qui favorise son expansion en Afrique. En évanescence, la
« génération hippopotame » constituée par ceux qui – pour ne rien faire - continuent à accuser le colonialisme ou les régimes défunts - totalitaires a leur corps
défendant - des maux. Ils refusent de suivre un courant qui va a la recherche de savoir-faire. L’épilogue, on la connait, ne peut être que la victoire de la « génération guépard »
quelque soient les maux et les sacrifices.
Que doit faire l’Occident développé pour suivre et faire partie du « boum africain » en perspective? Se débarrasser de sa « génération dinosaure » qui considère que quelques millions de dollars d’aide ici et là suffisent à tenir le continent africain à flot et que cela suffit. Il faudra une génération féline qui crée et respecte un partenariat et s’adapte de manière dynamique aux nouvelles donnes.